Géorisques classe des secteurs de la commune en aléa fort de retrait-gonflement des argiles. Concrètement, le terrain gonfle quand il pleut et se rétracte quand il sèche. Une maison bâtie sur une semelle peu profonde encaisse ces mouvements année après année, et ça finit par se lire sur les murs.
Pour une extension, la conséquence est directe : la partie neuve doit être fondée de façon à bouger comme l’existant, ou à ne pas bouger du tout. C’est un poste de devis à part entière, pas une ligne qu’on découvre en cours de chantier.
Sur les fissures déjà présentes, la démarche est la même. On regarde leur forme, leur évolution dans l’année, l’état des abords de la maison. Un simple rebouchage sur une fissure active ne tient pas une saison.