Douche à l’italienne
Nous vous posons un receveur extra-plat ou nous maçonnons votre sol avec siphon intégré, seuil ramené à zéro. C’est ce que vous nous demandez le plus souvent quand votre baignoire n’est plus utilisée.
Pièce d’eau
Vous jugerez votre salle de bain refaite le matin, pieds nus : un sol qui n’est plus glacé, une douche où vous entrez sans enjamber, de la lumière là où il n’y avait qu’un plafonnier. À Dijon, ces chantiers portent le plus souvent sur de petites pièces logées dans du bâti où la plomberie a plusieurs décennies.
Ce que ça recouvre
Nous vous posons un receveur extra-plat ou nous maçonnons votre sol avec siphon intégré, seuil ramené à zéro. C’est ce que vous nous demandez le plus souvent quand votre baignoire n’est plus utilisée.
Nous déposons votre baignoire, nous reprenons vos évacuations et votre étanchéité, puis nous refaisons le carrelage sur la zone libérée. Votre chantier ne sort pas de la pièce.
Nous remplaçons vos alimentations en cuivre ou en plomb ancien, nous reprenons vos pentes d’évacuation et nous posons les vannes d’arrêt qui vous manquaient.
Nous posons un système d’étanchéité sous votre carrelage dans la zone de douche, nous calepinons vos formats, vos joints et vos profils de finition. C’est ce qui tient ou ne tient pas dans dix ans.
Nous vous posons un meuble vasque qui range vraiment, un éclairage au miroir plutôt qu’au plafond, et une extraction d’air qui évacue votre humidité après la douche.
Votre seuil disparaît. Dans une salle de bain d’origine, votre baignoire vous impose d’enjamber un rebord haut, sur un sol mouillé, souvent sans point d’appui. Une douche de plain-pied avec un sol antidérapant et une barre bien placée règle cette gêne quotidienne, et elle la règle pour longtemps, y compris quand on avance en âge.
Votre lumière change ensuite. Beaucoup de salles de bain dijonnaises n’ont pas de fenêtre et se contentent d’un plafonnier unique qui écrase les visages. Un éclairage placé de part et d’autre du miroir, avec une température de lumière chaude, transforme la pièce sans toucher à un seul mur.
Votre rangement arrive en troisième, et vous le gagnez dans les centimètres. Un meuble sous vasque profond, une niche maçonnée dans le mur de douche, une colonne prise sur un renfoncement existant : ce sont ces détails qui font qu’une petite pièce cesse d’être encombrée. Le calepinage du carrelage se décide en même temps, parce qu’un grand format posé dans le sens de la longueur agrandit visuellement la pièce.
Votre chantier chiffré poste par poste, avant que vous décidiez.
Vous vous posez surtout la question si vous n’avez qu’une seule pièce d’eau chez vous. Une rénovation de salle de bain comporte des séquences incompressibles : la dépose, la reprise de plomberie, le temps de séchage des chapes et des systèmes d’étanchéité, puis la pose du carrelage et des équipements. Ces temps de séchage ne se compriment pas, et une entreprise qui promet le contraire vous vend un désordre à venir.
Dans la plupart des cas, vous pouvez rester chez vous pendant les travaux : nous confinons le chantier à une pièce et nous protégeons vos circulations et coupure d’eau limitée aux interventions qui l’exigent. Ce point se règle au devis, pas le premier matin.
Si votre salle de bain est unique et que votre chantier est lourd, nous vous le disons franchement : organisez une solution de repli à l’avance, ou laissez-nous phaser les travaux pour rendre la douche utilisable au plus tôt. Un calendrier par corps de métier vous est remis avant le début, avec les jours où l’eau sera coupée. Vous ne trouverez pas de durée annoncée ici, et c’est délibéré : elle dépend de la surface, de l’état des réseaux et de ce qu’on découvre à la dépose. Elle se chiffre à la visite, et elle est écrite noir sur blanc dans le devis, avec la date de démarrage et les jours sans eau. Si vous avez une date d’emménagement, dites-la dans votre demande : c’est elle qui commande le phasage.
Deux diagnostics commandent le déroulement de votre chantier, et ils dépendent uniquement de l’âge de votre bâtiment. Le repérage de l’amiante avant travaux concerne les logements dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 : dans une salle de bain, les colles de carrelage et certaines dalles de sol sont les points de vigilance classiques. Le constat de risque d’exposition au plomb vise les logements construits avant le 1er janvier 1949, fréquents dans le centre de Dijon, où d’anciennes peintures peuvent subsister sous les couches récentes.
Ces repérages ne sont pas une formalité administrative de plus pour vous. Ils décident du mode de dépose, des protections, du sort de vos gravats, et donc d’une partie du prix. Les découvrir en cours de chantier coûte toujours plus cher que les avoir anticipés au devis.
Vos supports réservent d’autres surprises dans l’ancien. Votre plancher bois demande un traitement différent d’une dalle béton pour recevoir un receveur de plain-pied. Une colonne d’évacuation commune dans un immeuble impose une pente et un point de raccordement qui ne se déplacent pas librement. C’est la visite sur place qui tranche ces points, et c’est pour cela qu’un prix ferme donné au téléphone n’a aucune valeur.
Votre devis de salle de bain se lit lot par lot : dépose et évacuation des gravats, plomberie, électricité, étanchéité, carrelage, menuiserie et équipements. Cette ventilation permet de comparer deux propositions et d’arbitrer sur un poste sans tout remettre en cause. Un forfait global sans détail empêche exactement cela.
Votre rénovation de salle de bain compte comme des travaux d’amélioration et d’aménagement d’un local d’habitation : vous relevez du taux de TVA à 10 %, à la condition que le logement soit achevé depuis plus de deux ans. Depuis le 1er mars 2025, il n’y a plus d’attestation séparée à remettre : une mention portée sur le devis ou la facture, certifiant que les conditions du taux réduit sont remplies, suffit. Vérifiez qu’elle y figure.
Vos garanties, elles, ne se négocient pas. Votre garantie de parfait achèvement couvre un an après la réception les désordres que vous signalez. La garantie de bon fonctionnement court deux ans sur les équipements dissociables. La garantie décennale protège dix ans les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination, ce qui vise directement une étanchéité défaillante sous carrelage. Le délai part du lendemain de la signature de la réception, d’où l’intérêt de formaliser cette réception par écrit.
Un dernier point relève du bon sens plus que du droit : tout ajout que vous demandez en cours de chantier passe par un avenant chiffré et que vous acceptez avant exécution. C’est la seule mécanique qui empêche un budget de dériver, et elle protège les deux parties.
Les ordres de grandeur
Ordres de grandeur du marché français, indicatifs et donnés pour situer votre budget : votre prix réel dépend de votre surface, de l’état de vos évacuations, du niveau d’équipement choisi et de l’accès au logement, et il ne s’arrête qu’après une visite sur place. La rénovation d’une salle de bain bénéficie du taux de TVA à 10 % si le logement est achevé depuis plus de deux ans ; le taux de 5,5 % reste réservé aux travaux d’amélioration de la performance énergétique. Une mention sur le devis ou la facture remplace l’ancienne attestation depuis le 1er mars 2025.
Le périmètre des travaux dépend de votre maison. Les repères locaux aident à préparer les documents et les questions avant le chiffrage :
Comment on procède
Votre surface approximative, votre fenêtre s’il y en a une, votre baignoire ou votre douche, l’âge de votre immeuble, et ce qui vous gêne le plus. Votre photo nous aide plus qu’un long texte.
Nous prenons vos cotes, nous examinons vos supports et vos évacuations, et nous choisissons avec vous vos sanitaires et vos revêtements. Nous vous disons à ce moment.
Nous vous chiffrons chaque corps de métier séparément, avec votre taux de TVA et vos jours de coupure d’eau annoncés à l’avance.
Nous protégeons vos circulations, nous déposons, nous respectons les séchages, nous posons puis nous mettons en service. Vous signez la réception pièce vérifiée, et ce sont vos garanties.
Vos questions
Les fourchettes ci-dessus vous donnent l’ordre de grandeur, mais votre prix ferme suppose que nous venions voir. Trois éléments font bouger le budget davantage que le reste : l’état des évacuations existantes, la nature du support de sol, et le niveau d’équipement retenu. Entre un remplacement de baignoire par une douche et une reprise complète avec redistribution, le rapport va du simple au triple. Le devis est gratuit et détaillé poste par poste.
En traitant vos inconnues avant que vous signiez, plutôt qu’après. Les diagnostics liés à l’âge du bâti, amiante pour un permis antérieur au 1er juillet 1997, plomb pour une construction antérieure au 1er janvier 1949, s’anticipent au devis. Les points incertains, comme l’état d’une colonne d’évacuation, s’écrivent en options chiffrées. Et tout ajout en cours de chantier passe par un avenant accepté avant exécution, jamais par un accord oral.
Dans la plupart des cas oui. Nous confinons votre chantier à une pièce, nous protégeons vos circulations et nous limitons vos coupures d’eau aux interventions qui les exigent. Si la salle de bain est la seule du logement, le phasage se décide au devis pour rendre la douche utilisable au plus tôt. Sur une rénovation lourde touchant plusieurs pièces, mieux vaut prévoir une solution de repli.
Deux repères, tous deux liés à l’âge de votre bâtiment. Le repérage de l’amiante avant travaux vous concerne si votre permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 : colles de carrelage et dalles de sol en sont les points classiques. Le constat de risque d’exposition au plomb vise les logements construits avant le 1er janvier 1949, courants dans le centre de Dijon. Ces repérages se commandent avant la dépose, pas pendant.
Si vous subissez une infiltration due à une étanchéité défaillante, vous relevez en principe de la garantie décennale, qui vous couvre dix ans après la réception pour les dommages compromettant la solidité de l’ouvrage ou le rendant impropre à sa destination. La garantie de bon fonctionnement, elle, court deux ans sur les équipements dissociables comme un mitigeur ou un extracteur. Encore faut-il avoir une réception signée et l’attestation d’assurance décennale remise avant l’ouverture du chantier : ces deux papiers valent plus que toutes les promesses.
Votre salle de bain mobilise au minimum un plombier, un électricien et un carreleur, parfois un plaquiste. Si vous les coordonnez vous-même, vous gérez l’ordre de passage, les temps de séchage et les reprises entre corps de métier. Passer par une entreprise qui pilote les lots donne un seul devis ventilé, un seul calendrier et un seul responsable en cas de désordre. C’est ce mode d’organisation qu’on cherche à vous obtenir : votre demande part à une seule entreprise du secteur, celle qui pilote les lots.
Aller plus loin
Dans le journal
Refaire votre salle de bain, ce n’est pas acheter des équipements et les poser. C’est enchaîner six métiers da...
Décrivez-nous votre chantier en quelques mots. Nous revenons vers vous pour en parler, puis nous venons voir.
Du projet au chiffrage
Vous décrivez votre projet, nous venons le voir chez vous. Nous relevons les surfaces, l’état des supports et la façon d’entrer le matériel, puis nous vous remettons un devis gratuit. Tant que vous ne l’avez pas signé, rien n’est engagé de votre côté.
Sur votre devis, chaque lot porte un nom, une quantité et un prix, et vous voyez qui le réalise. Nous vous remettons notre attestation d’assurance avant l’ouverture du chantier : vérifiez-en l’activité couverte et la période de validité, elles doivent correspondre à vos travaux. Vous gardez un seul interlocuteur du premier relevé à la réception.